Plantes dites adaptogènes

Plantes adaptogènes

Chaque fois que je vous parlerai de plantes, Il y aura aussi un côté un peu commercial puisque je vends des préparations qui en contiennent. (En n’utilisant que celles qui font parties des denrées alimentaires, législation oblige!)
Mais promis, je vous donnerai aussi beaucoup d’explications pour faire vos propres préparations, utiles pour diverses choses. Avec seulement des plantes très connues, mais pas moins efficaces. Ceci quand elles commenceront à montrer le bout de leur nez ce printemps !  Voir :  mes préparations  et mes mélanges

Je ferai aussi des sorties en nature, pour ceux qui désirent élargir les possibilités et qui habitent dans ma région.

Famille de plantes donc très intéressantes, dites adaptogènes

Le corps humain a trois grands systèmes qui gèrent les informations dans l’organisme ; les systèmes : endocrinien (hormonal), nerveux (neurotransmetteurs) et immunitaires.
Ces trois systèmes sont interdépendants.
Exemple : un stress prolongé va entraîner un désordre endocrinien, augmentation du cortisol (hormones anti stress) voir relaxation/méditation  qui peut avoir comme conséquence une perturbation immunitaire qui peut se reporter sur des allergies, de l’asthme, des maladies chroniques, etc). Une plante est dite adaptogène quand elle a des principes actifs qui vont agir sur ces trois grands systèmes. C’est pour ces raisons qu’elles ont un très grand potentiel.
Elles vont augmenter la capacité de notre corps à s’adapter aux différents
stress. Procurer un effet de bien-être et d’énergie. Ce sont des plantes toniques, mais sans excitant comme la caféine ou autres. Pas d’effet dopant. Ni d’effets secondaires. Elles ont des actions anti-inflammatoires. Elles améliorent le sommeil. Elles augmentent les performances du système immunitaire. Elles ont un effet antioxydant et aident aux cellules à se débarrasser des déchets métaboliques. Elles favorisent aussi l’élimination des graisses.

On dit qu’elles sont aphrodisiaques. En fait, elles agissent sur la stimulation des fonctions sexuelles, mais au niveau hormonal. Ce sont des précurseurs hormonaux. Elles redonnent du désir en général. Autant pour l’homme que pour la femme. Elles peuvent aussi augmenter la fertilité.
Elles agissent sur la sérotonine hormone du plaisir et du moral, sur les hormones surrénaliennes anti stress avec le cortisol et androgénique comme la testostérone. (Testostérone qui agit sur sur la libido, mais qui a aussi toute son importance sur la synthèse du muscle et des os. En rapport donc avec l’ostéoporose). Ou encore pour la dopamine hormone de l’action et bien d’autres. Et je le répète, chez les deux sexes.
Tout ça paraît magique, mais c’est presque le cas !

Ce qui est important de savoir c’est que les hormones produisent notre “carburant” quotidien. Je suis sûr que tout le monde a déjà remarqué et s’est même demandé pourquoi certains jours on pourrait soulever des montagnes et on se sent bien dans notre corps. D’autres on n’a aucune motivation, on voit tout en noir et tout nous paraît insurmontable.
Parfois avec, mais souvent sans influence extérieure.

Une fois de plus le capital génétique de base va beaucoup influencer notre joie de vivre. Mais de toute façon avec l’âge la production d’hormones diminue considérablement. On en a aussi heureusement moins besoin.
Et bien sûr toujours le mode de vie. La nourriture, le sport, la vie sociale, etc.
Tout va accentuer ou diminuer ce phénomène. Après il y a des paramètres qui nous échappent et je pense qu’il y aurait certainement beaucoup plus à creuser dans ce domaine que ce que l’on fait.
On voit aussi comme le corps peut se défendre lors d’un grand chagrin, d’un choc physique ou émotionnel, dans la douleur, dans le sport extrême. Il arrive à s’adapter et à produire pendant un certain temps des hormones ou des neurotransmetteurs (qui ont un peu la même fonction) afin de rendre tout ça supportable. Et il faudrait trouver comment faire pour que ce bien-être reste sur le long terme. Comment trouver un équilibre ! Bien sur cela commence avec le mode de vie, mais il y a surement d’autres paramètres qui nous échappent encore.
J’ai vécu une expérience (si on peut appeler ça comme ça) lors d’un AVC où après le choc, pendant presque deux semaines j’étais dans un état d’euphorie comme si j’avais pris de la drogue. Pourtant je ne prenais aucun médicament à pars de l’aspirine. Donc c’est vraiment important de prendre conscience du potentiel du corps humain et de travailler avec lui et pas à la place de lui. (Loi naturo)

L’avantage des ces plantes c’est que se sont des précurseurs naturels hormonaux. Elles vont donc favoriser la production hormonale et non pas les remplacer. Surtout que les systèmes endocriniens travaillent par équilibrage. Plus vous donnez des hormones toutes faites, plus il va forcément petit à petit ralentir la production.

En font partie : le ginseng chinois (panax), le ginseng russe (éleuthérocoque), le ginseng indien (ashwaganda), la croix de Malte, la rhodiole, la maca, etc.
On dit que les russes ont fait beaucoup d’études sur ces plantes et les ont utilisées pour les cosmonautes, les athlètes et… les militaires. Ce qui est vrai. (Tout comme les haltérophiles bulgares avec la Croix de Malte). Mais cette notion d’adaptogène existe aussi depuis des milliers d’années dans la littérature chinoise. La Maca était l’aliment fortifiant des Incas. Les populations montagnardes du Tibet et de Chine ont aussi consommé ces plantes ainsi que bien d’autres régions du globe.

Personnellement j’aime bien, la rhodiole qui se trouve à l’état sauvage dans les Alpes. Mais rare et protégée. Par contre elle se cultive très bien.
(On la trouve aussi en médicament standardisé !)
La Croix de Malte qui se trouve entre autre dans le sud de la France est fantastique. La maca péruvienne, bien que je favorise le plus possible les plantes locales est incontournable. Quand à la berce que tous les fans de plantes de chez nous connaissent, on en parle assez peu et pourtant elle est redoutable d’efficacité. Et je la mets sans hésitation dans les plantes adaptogènes.
Mais attention au contact avec les feuilles en plein soleil. Elle n’est de loin pas aussi violente que la berce du Caucase (voir danger) mais quand même !
Et aussi une plante locale qui pousse entre 1400m et 2800 mètres c’est l’impératoire, dont seul son nom est déjà parlant !

z Croix de Malte
Croix de Malte

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *